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National : La CFDT première organisation syndicale du ministère des Affaires Etrangères
le 25/08/2010 15:42:07 (13 lectures)

Avec plus de 41 % des suffrages exprimés aux élections professionnelles du 7 juillet 2010 au Ministère des Affaires Etrangères, la CFDT améliore de plus de 6 points son score de 2006, et obtient un neuvième siège au Comité Technique Ministrériel.

 

Election du 7 juillet au CTPM du MAE
participation en baisse mais succès historique pour la CFDT
 
Le faible taux de participation est une mauvaise surprise : le 7 juillet, à peine 42 % des électeurs se sont exprimés.
Pourtant nos collègues s’étaient déplacés massivement pour les élections du dialogue social dans les postes, en 2009 (74 %). La participation aux élections en CAP est très élevée (76 % pour les 7 élections organisées en 2008 et 2009). L’élection au CTPS nantais, en mai dernier, avait mobilisé 64 % des électeurs.
A l’évidence, la majorité des agents est donc attentive aux enjeux locaux (DSP et CTP nantais) et aux questions individuelles (CCL pour les recrutés locaux, CAP pour les fonctionnaires) mais doute de l’utilité du CTPM. A nous, syndicats et administration, de démontrer maintenant que ce comité n’est pas une chambre d’enregistrement. La loi sur la rénovation du dialogue social dans la fonction publique, votée le 6 juillet dernier et qui prendra effet très progressivement, devrait nous y aider.
 
Ceci dit, la CFDT ne boude pas son plaisir !
Avec plus de 41 % des suffrages exprimés, nous améliorons de plus de 6 points notre score de 2006, et nous obtenons un neuvième siège au CTPM.
 
Le conseil syndical CFDT-MAE, réuni dès le 8 juillet, a désigné ses 18 représentants au CTPM et a décidé d’adresser le message suivant aux électeurs :
 
"Un grand merci, évidemment, aux 3.000 collègues qui nous ont renouvelé leur confiance et ont confirmé notre place de syndicat majoritaire. Cette mobilisation des agents autour des thématiques que nous traitons - effets désastreux de la RGPP et démantèlement progressif du MAEE, souffrance au travail, précarité des recrutés locaux, paupérisation des corps de catégorie C, etc -  nous oblige. La longue parenthèse - pour ne pas dire la mise en sommeil - du dialogue social pour cause d’élections, doit être vite refermée  Dès la rentrée de septembre, les militants de la CFDT préciseront leur plan de travail pour la mandature 2010-2013 et rencontreront le secrétaire général du quai d’Orsay. Dès le CTPM des 27 et 28 octobre nous remettrons sur la table les dossiers « embourbés » depuis six mois, tels que les permanences et astreintes dans les postes, l’avenir des CDI Dutreil, la protection des élus en CCL… "
 
Le reste du paysage syndical est peu modifié, à deux exceptions notables : l’USASCC, dont le fond de commerce corporatiste ne séduit plus grand monde, perd la moitié de son électorat et les deux tiers de ses sièges ; la CFTC, absente depuis 20 ans, fait un retour remarqué au MAEE, sur des thématiques assez proches des nôtres. Un peu d’émulation au CTPM et dans les réunions de dialogue social ne nuira pas…
 
 
 04-mai-06
08-juil-10
 
Suffrages
%
Sièges
Suffrages
%
Sièges
CFDT
3 428
35,1%
8
3 084
41,4%
9
ASAM
1 795
18,4%
4
1 314
17,6%
4
CGT
1 568
16,1%
3
1 206
16,2%
3
USASCC
1 362
13,9%
3
567
7,6%
1
FO
818
8,4%
1
524
7,0%
1
FSU
576
5,9%
1
383
5,1%
1
Liste d'U.
219
2,2%
0
 -
CFTC
372
5,0%
1
Total
9 766
100%
20
7 450
100%
20
 
Titulaires                                                        Suppléants
Galina Bojkova (Moscou)                              Eufrozina Baïtan (Bucarest)
Nathalie Berthy (Fès)                                     Brigitte Mathieu-Gaillard (Nantes)
Anne Colomb (Paris)                                     Virginie Liang (Paris)
Brigitte de Oliveira (Nantes)                         Thierry Duboc (Paris)
Olivier Da Silva (Madrid)                               Arnaud Le Masson (Nantes)
Jean-Pierre Farjon (Paris)                            Jacques-Yves Raimbault (Tunis)
Olivier Guyonneau (Mexico)                         Franck Ristori (Paris)
Sylvain Itté (Sao Paulo)                                 Bertrand Pigeon (Paris)
Patrice Servantie (San Francisco)               Olivier Esposito (Paris)

 

National : Retraite à taux plein : Le report de 65 à 67 ans coûtera plus de 200 millions/an à l’assurance chômage !
le 16/08/2010 12:10:00 (15 lectures)

 

 

« Les Échos » se sont procuré dans une note de Pôle emploi le chiffre de l’impact pour l’assurance-chômage du report de 65 à 67 ans de l’âge à partir duquel la retraite est versée à taux plein (sans décote), quelle que soit la durée de cotisation. Ainsi, le report de 65 à 67 ans coûtera plus de 200 millions par an à l’assurance-chômage.

La note de Pôle Emploi fait l’hypothèse que le relèvement de l’âge du taux plein sera accompagné d’une augmentation identique de l’âge jusqu’au quel tout salarié qui perd son emploi autrement que par démission a le droit de percevoir une allocation de l’Unedic.

 

 

 

 

Source : « territorial » du 3 aout 2010

National : « APPEL CITOYEN » contre la xénophobie et la politique du pilori !
le 16/08/2010 12:00:00 (15 lectures)

c
Face à l’avalanche de discours et d’annonces provocatrices, venant y compris du sommet de l’Etat, stigmatisant des communautés et des groupes sociaux entiers, la CFDT a signé un communiqué commun initié par la Ligue de droits de l’Homme et appelle à des rassemblements le 4 septembre.

La CFDT, comme l’ensemble des associations, syndicats et partis politiques signataires du communiqué commun, juge intolérable qu’en« quelques jours, les plus hautes autorités de l’Etat soient passées de l’exploitation des préjugés contre les Gens du voyage au lien, désormais proclamé, entre immigration et délinquance, puis à la remise en cause de la nationalité française dans des termes inédits depuis 1945. »

Pour les signataires, « cette démarche s’inscrit dans une logique de désintégration sociale porteuse de graves dangers ». D’autant plus que l’article 1er de la Constitution indique que « la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. »

Dans ce contexte, les signataires rappellent qu’ils « n’accepteront sous aucun prétexte que le nécessaire respect de l’ordre public soit utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires. »

National : 15 ans et 3 enfants: le gouvernement annonce un délai supplémentaire jusqu'au 31 décembre 2010
le 05/08/2010 07:41:36 (25 lectures)

Devant le tollé engendré par la modification brutale des règles de calcul des pensions des mères de famille de trois enfants et totalisant au moins 15 années de services de fonctionnaires, le gouvernement annonce le report au 31 décembre 2010 de la date limite de dépôt des dossiers.


15 ans et 3 enfants
Un délai supplémentaire

 


A l'occasion de la séance du Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale du mercredi 30 juin consacré à l'examen du projet de réforme des retraites, le gouvernement a annoncé qu'un amendement reporterait au 31 décembre 2010 au lieu du 12 juillet, la date limite de dépôt des dossiers des mères de famille fonctionnaires désireuses de bénéficier du dispositif de départ anticipé avec 15 ans de service et trois enfants aux conditions actuelles.


Ces dossiers devront être déposés au plus tard le 31 décembre pour un départ effectif en retraite au 1er juillet 2011. Au-delà de cette date, le dispositif sera maintenu mais aux nouvelles conditions nées de la réforme. A compter du 1er janvier 2012, les agents qui ne rempliront pas les conditions d'éligibilité au dispositif ne pourront plus s'en prévaloir.

National : RETRAITES : L’âge légal porté à 62 ans en 2018 !
le 21/06/2010 09:00:00 (54 lectures)

recul retraite


Le ministre du Travail Eric Woerth a présenté mercredi dernier la réforme des retraites que le gouvernement entend faire voter à la rentrée.

Les  points clés de cette réforme :

• L’âge légal de départ à la retraite est porté à 62 ans.
Mais le rythme du passage à cet âge légal de départ se fera, en revanche, à un rythme plus rapide qu’initialement envisagé : quatre mois par an à partir du 1er juillet 2011, et non pas trois.
c
* Si on rajoute 4 mois par an à partir de juillet 2011, c’est à partir de 2016 que l’âge légal de la retraite sera porté à 62 ans et non pas en 2018 !
c
En pratique :
c
les personnes nées en 1950 seront les dernières à pouvoir partir à la retraite à 60 ans.
- Celles nées après le 1er juillet 1951 devront travailler jusqu’à 60 ans et quatre mois,
- Celles nées en 1952 jusqu’à 60 ans et huit mois,
et ainsi de suite jusqu’à la génération née en 1956, pour laquelle l’âge légal de départ à la retraite sera fixé à 62 ans, donc en 2016 !
c
Parallèlement, l’âge de départ à la retraite qui permet de toucher une pension à taux plein sera porté de 65 à 67 ans.
c
Les cotisations des fonctionnaires alignées sur le privé. Le projet de réforme prévoit d’aligner en dix ans le taux de cotisation retraite des fonctionnaires sur celui du privé, le faisant passer de 7,85 % à 10,55 %.
c
Le gouvernement envisage aussi de fermer dès 2012 le dispositif de départ anticipé pour les fonctionnaires parents de trois enfants ayant 15 ans de service. Seuls les parents ayant déjà trois enfants en 2012 pourront encore bénéficier de ce dispositif, qui concerne en majorité les femmes.
c
Les catégories actives (policiers, militaires…), qui partent actuellement à 50 ou 55 ans, verront cette limite progressivement relevée de deux ans.
c
En revanche, les salariés des régimes spéciaux ne seront concernés qu’à partir du 1er janvier 2017.

Le calcul des pensions se fera en revanche toujours sur les six derniers mois, contrairement au secteur privé.

• – Relèvement progressif de 65 à 67 ans d’ici 2023 de l’âge du taux plein, qui permet à un assuré de partir à la retraite sans décote même s’il ne dispose pas de la durée de cotisation nécessaire.

• – Durée de cotisation : Porter la durée de cotisation nécessaire pour toucher une retraite à taux plein - c’est-à-dire sans décote

- à 41 ans et trois mois (165 trimestres) à partir de 2013 (pour les générations 1953 et 1954) au lieu de 41 ans (164 trimestres) en 2012.

La durée de cotisation devrait être de 41,5 ans (166 trimestres) en 2020.

• Les hauts revenus et revenus du capital mis à contribution : comme promis à la mi-mai par Nicolas Sarkozy, les plus aisés contribueront à renflouer le système de retraites par répartition.
Les foyers fiscaux situés dans la tranche supérieure du barème de l’impôt sur le revenu se verront imposés à hauteur de 41% au lieu de 40%. 342.000 foyers fiscaux, soit 1% de la population déclarant plus de 69.783 euros par part, seront concernés par cette mesure, qui ne sera pas incluse dans le bouclier fiscal.
Les revenus du capital seront également touchés, sous la forme d’une augmentation d’un point des prélèvements sur les cessions mobilières et immobilières, et du prélèvement libératoire sur les dividendes et les intérêts.
La contribution de l’employeur sur les stocks options passera de 10 à 14%, pour une économie de 70 millions d ‘euros, et celle du salarié de 2,5% à 8%.
Les bénéficiaires de retraites chapeaux se verront par ailleurs appliquer une contribution sociale de 14%, ce qui devrait rapporter 110 millions d’euros.
Au total, ces mesures permettront de générer 3,7 milliards de recettes.

• La pénibilité est prise en compte: «La réforme ouvre un droit nouveau»,
a assuré Eric Woerth. «60 ans restera l’âge de départ à la retraite des salariés usés par le travail». Les personnes dont l’état de santé a été dégradé du fait de leurs conditions de travail (subissant une incapacité égale ou supérieure à 20% et bénéficiant d’une rente pour maladie professionnelle) pourront en effet partir à 60 ans avec une retraite à taux plein, quelque soit leur nombre de trimestres. Ce sont 10.000 personnes par an qui devraient bénéficier de ce droit nouveau.
c
Les personnes ayant commencé à travailler avant 18 ans pourront également partir à la retraite entre 58 et 60, à la condition de justifier de la durée légale de cotisation plus deux ans. Au total, «plus de 60.000 personnes par an ne seront pas concernées par un départ à 62 ans, un effort sans précédent en Europe», a argumenté Eric Woerth.

• Favoriser l’emploi des seniors :
«A partir de 60 ans, le taux d’activité français devient le plus faible d’Europe», a déploré Eric Woerth. «Le report de l’âge légal permettra d’augmenter mécaniquement ce taux d’activité». Afin, cependant, que l’afflux de seniors sur le marché de travail ne se solde pas par un afflux de chômeurs supplémentaires, le ministre du Travail a annoncé ce mercredi «une aide à l’embauche d’un an pour les chômeurs de plus de 55 ans». Le développement du tutorat demeure un autre levier que le gouvernement souhaite favoriser.

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